Le vent des être vivant (enfin le pet quoi!)
Histoire de pet
Vous connaissez les pets de nonnes, très bon.
Parfois glacés, sucrés, fourrés.
Ne choquent pas ni par l’odeur ni la présentation, ni par le goût.
En sortant du four.
En somme une pâtisserie.
Et il y a les fameux pets que tous le monde c’est faire.
Enfin : fit, fait, feras !
Qui lui sort du cul.
En somme un soulagement dans tous les cas.
Petit inventaire du pet.
Il y a le gros pet, qu’on entend très fort, bref mais imposant, le son dépasse le mur… du son.
Tous le monde ce regarde, je te regarde, tu me regarde, il me regarde point final, pas de stress, ça passe, sans casse.
Il y a le gros pet, qu’on entend fort mais mou, sans plus.
Idem les regards miroitent comme un jeu de tennis, on se renvoi la mir.
Ça stress, ça passe, ça grimace, ça fige les nez, alerte obturation des narines.
Ok fausse alerte !
Il y a le petit pet, petit bruit, légèrement odorant en fin de parcourt.
Qui se dilue de l’environnement immédiat.
Là, les oreilles se dresse le nez se réserve le droit d’accès ou non du gaz.
Sortie du producteur a l’inhalateur.
C’est celui qui est placé au mauvais endroit trop près du péteux.
Il y a le pet discret pas de bruit pas d’odeur.
Mais tous compte fais une trace matériel dans le fin fond d’une toile tissée pour la protection rapprocher contre le froid, appeler culotte ou slip.
Un compte rendu et état des lieux seront effectués dans la salle de bain, en fin de journée.
Il y a le pet, inattendu pendant un éclat de rire ou une ovation, ni entendu, ni senti, incontrôlé, incognito quoi.
Il y a le pet, en chapelé du style radio mors, voir télégraphe.
Fort bruyant, peu bruyant, alternatif au nombre d’oscillations inconnues.
Ce pet est à prendre avec sérieux.
Qui dans le langage mors pourrait prévenir d’une saturation de vos archives fécales dans les antres anales qui se trouve probablement en saturation.
Il y a le pet, en chapelé continu.
Qui croit, qu’il va faire mais ne fait pas.
Pas de panique, ou panique à bord, j’y vais ou je reste.
Trop tard ! C’est chaud non ! Fausse alerte la température baisse.
Ok panique à tort, je maîtrise.
Mais en fin de pet, tous compte de pet fait.
Il y a le pet, le nec ultras du pet.
La fine, des fines.
La perle, des perles, on la surnomme couramment la bonne perlouse.
Voici ses caractéristiques:
Pas de bruit, ou alors un léger sifflement furtif que seul le péteux l’ouie, ces l’expression des salutations de son postérieur, par l’effet de la contraction des fesses pour restreindre les décibels, dans le cas d’un milieu de concentration humaine, en claire dans une assemblée.
Cette perlouse, se répand dans toute la zone, envahi des mètres carrés, que dis-je des mètres cubes car il faut parler de volumes, surtout en lieu confiné.
Elle provoque dans un large périmètre une déformation faciale de tous ces êtres humains rayonnant à l’épicentre du pet émis.
Il faut souligner que l’auteur de cette émission étais le premier a fuir le point Pet.
Dans 99 pour cent des cas ? Dans une discrétion au top de la fuite courtoise.
Il reste 1 pour cent.
Qui reste là par curiosité, pour voir l’action et les réactions au vis-à-vis de son hhhheeeeu…! De sa perlouse.
Intrépide non ?
L’origine du pet.
Un pet qui part…… court c’est toujours une affaire de cul.
Parfois dans les grandes affaires on retrouve des empreintes ou des traces de freinages.
Alors ne vous cassez pas le cul, pour un pet.
Ne vous mettez pas en pétard pour une pétarade.
Je, tu, il, nous, vous, ils, sommes tous des péteux.
Et puis, remarqué que c’est le seul moment que l’on s’intéresse à vous quelque part mais ne soyez pas prétentieux.
PET FINAL
Histoire de rire
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