Cotisation sécu

La sécu et ses cotisations

 

Etat des cotisations pour la sécu :

 

"C'est moi sécu je suis malaaaa...de, complétement malaaaa....de et puis vidé....éééééé   la la ... la la..." 

"Houais, je connais la chanson, hein! ton trou ce n'est pas la grotte de LASCAUX! la différence les peintures chez toi c'est refait assez souvent"

 

Les cotisations directes : (En rapport sur fiche de salaire)

1 - Cotisation sur salaire / Ch. Patronales.

2 - CSG (La une)

3 – CRDS

4 - CSG (la deux)

Les cotisations indirectes :

1 - Contribution sur l'alcool

2 - Contribution sur les jeux

3 - Contribution sur les gains de jeux

4 - Contribution sur contrat assurances automobiles

5 - Contribution sur les médicaments (par le biais des grossistes pharmaceutiques)

6 - Contribution sur les médicaments non remboursés (par le biais des grossistes pharmaceutiques)

7 – CRDS – CSG  sur toutes les petites tirelires, et j'en ai oublié.

8 – Contribution 1 € médecin etc.

9 – le petit dernier né 0.50 € sur les médicaments, bon oui d'accord pour l'instant en produit de lancement jusqu'à 50 € l'an par individu (ou par foyer fiscal ! non je rêve).

 "Bonjour! je transporte le petit dernier vaccin, il s'appel 0.50€, pour le trou de la sécu"

 

Les cotisations en boules de neige :

 1 - Par les assurances mutuelles santé :

Comme il y a des salariés qui gèrent ces assurances, ils contribuent aux cotisations directes leurs salaires sont financés par les cotisants mutualistes, évidemment 

2 - D'autres cotisations à venir (2008)

3 – Et les coûts des médicaments qui sont déjà taxer au départ, enfin effet boule de neige quoi. 

 

 

A CE NIVEAU NON CELA N'EST PLUS DES COTISATIONS MAIS DES IMPÔTS.

Voir ci-dessous un extrait de l'encyclopédie libre WIKIPEDI A 

 

« D'une manière générale, on assiste en France à une augmentation du financement de la Sécurité Sociale par l'impôt. »

La sécurité sociale en France

Article détaillé : sécurité sociale en France.

En France, la Sécurité sociale a été définie pendant la Seconde Guerre mondiale, par le Conseil national de la Résistance. Selon l'ordonnance du 4 octobre 1945 :

« art. 1er — Il est institué une organisation de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu'ils supportent »

La Sécurité sociale figure explicitement dans le préambule de la constitution de la Quatrième République française qui « garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs » (alinéa 11), préambule repris à son compte par la Constitution de la Cinquième République

La Sécurité sociale en France comporte actuellement quatre branches pour le régime général :

  • la branche maladie (Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés, CNAMTS, déclinée aux niveaux régional, avec la CRAM, et local, avec la CPAM Caisse Primaire d'Assurance Maladie) couvre pécuniairement une partie des conséquences d'une maladie, d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle (AT/MP), mais aussi d'une maternité ou d'une paternité ; La Cnamts comprend aussi un secteur médical et un secteur social.
  • la branche famille (Caisse Nationale des Allocations Familiales CNAF, et ses organismes locaux : les CAF) ;
  • la branche recouvrement (Agence centrale des organismes de sécurité sociale ACOSS, et ses organismes locaux, les Urssaf, Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales);
  • la branche vieillesse (Caisse nationale d'assurance vieillesse CNAV et ses organismes locaux, les 16 CRAM, Caisse régionale d'assurance maladie.

Une cinquième branche, relative à la lutte contre la dépendance (Caisse nationale Solidarité Autonomie) devrait voir le jour prochainement.

Pour plus d'informations sur la branche maladie, voir le portail des régimes d'assurance maladie : « http://www.assurance-maladie.fr/ »

Les Assedic, en France, ne font pas partie proprement dit de la sécurité sociale, bien que couvrant le risque chômage.

Le financement de la Sécurité sociale repose essentiellement sur les cotisations sociales. Ce mode de financement contraste avec celui des pays nordiques ou dit libéraux qui utilisent le financement par l'impôt.

Depuis 1993, des exonérations de charges patronales sont accordées aux entreprises dans le but de diminuer le coût du travail, notamment du travail le moins qualifié. Depuis la loi du 25 juillet 1994, toute nouvelle exonération doit être compensée intégralement par l'État : en 2006, sur 23 G€ d'exonérations, seuls 2 G€ sont restés à la charge de la Sécurité sociale.

D'une manière générale, on assiste en France à une augmentation du financement de la Sécurité Sociale par l'impôt. La Contribution Sociale Généralisée a ainsi été créée en 1991 : au taux de 7,5% sur les revenus d'activité, son assiette est égale à 97% du salaire brut. Il existe également une CSG portant sur les revenus du patrimoine, une CSG sur les revenus des jeux. D'autres impôts servent également à financer le régime général de la sécurité sociale : taxes sur les contrats d'assurance automobile, sur les alcools, sur le chiffre d'affaires des grossistes pharmaceutiques....Au total, les cotisations sociales ne représentent plus que les 2/3 du financement du régime général de la Sécurité sociale en France.

« Bien ce dernier paragraphe » 

 

Si la sécurité a un trou comme le dit-on, c'est merci aux politiques qui n'ont rien fait quand les délocalisations se sont mises en marche, sans oublier les 35 h, il est normale que ce gouffre se creuse moins de salariés moins de cotisants et pour finir ceux qui restes devront suer encore plus, et pour les aînés il restera à repercer des trous dans la ceinture. De belles paroles à entendre encore longtemps « Il faut faire des efforts trouver des moyens etc.

"Mon nom Sécurila"

" Je suis en mal d'€,  il me faut des €, Je vais allé sucer encore un peu la population"

Mais pourraient-on penser de faire des économies à l'intérieur des structures de la sécu ?

Un petit exemple : (en dehors des énergies, car des nouveaux batiments mais pas pour autant équipés de panneaux voltaïques, pour l'exemple ou autres éco.)

Les envois de courrier « faire part d'avis » aux versements des prestations pour un arrêt maladie de 15 jours, la dépense est de : Un courrier d'avis en règlement de 4 jours ensuite quelques jours plus tard un autre avec 5 ou 6 jours ou voir  moins, etc.… sans compter les avis d'actes médicaux, j'en passe.

Un petit coût :

Pour chaque écriture émise la valeur est : Une feuille remplie parfois à 50 %, sinon avec une grosse pub sécu, une enveloppe, frais d'envois,  le prix de la logistique en terme matériel et consommable, le coût humain.

Un petit constat :

Simplement en prenant les frais d'envois d'un avis 0.50 €,  X par 1000 patients, X par 3 avis en moyenne dans le mois en étant largement en dessous de çà, X par 12 mois.

Bien sûr nous dirions cela n'est pas grand-chose !

Car même s'il ni a pas de somme sur les enveloppes (franchise postale) le prix y est. 

Mais n'est-il pas vrai que les petites rivières forment les crues des fleuves ?

Là où ; simplement…. au départ d'une goutte d'eau tombée du ciel des millions de m² cubes d'eau se déversent.

"Mon dieu tous ces frais en moins"

La preuve ! Le prélèvement des 0.50 € sur les boites de traitement.

Et aussi pourquoi les mutuelles ont adoptées le système une page ou deux (ou plus si besoins en est) pour leurs avis en un seul envoi. « Ahrrrr ! J'ai oublié c'est du privé. »

Et si par hasard la tendance serait de penser que c'est une structure privé alors pourquoi elle ne fait pas comme tout le monde mettre des pubs partout pour des entrées d'argent en plus, la pub ça rapporte pas vrai!

La sécurité sociale est une organisation en voie de disparition par extinction au profit des mutuelles, ou alors vers une privatisation certes tant qu'elle sera en déficit cela n'est pas possible, mais les taxes vont toujours êtres justifiées d'une façon ou une autre.

 

 

"Alors que pensez-vous ? Le calcul est bon ?  Non !.... je n'en moque ! C'est ma liberté de râler ! "

 

 

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Article ajouté le 2008-01-09 , consulté 78 fois

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